Les gens du canal - huile sur bois 80 x 120
 
Un chemin se perd dans un reflet de bleus,
L’eau se livre en silences,
Immobile et amante des troubles sentiments.

La robe de feuilles éperdue par l’automne,
Laisse les arbres nus à la merci du vent.

Un cœur de pierres éclaire les ombres,
L’étrange, embrassé de la nuit,
Invite à rejoindre une dernière espérance.

L’horizon est ouvert, chaque pas fragile et monotone,
Dessine les lacets alanguis de la Rance.

Paul Coret
Automne 2015